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"Namur: mieux écouter les souffrants de l'intime"

L'Avenir, 24 février 2017

"Beau Vallon: des nouveaux services"

La Libre Belgique et la DH, 18 février 2017

"Un label canadien pour le Beau Vallon"

L'Avenir, 7 mai 2016

"Du théâtre en guise de médicaments!"

Canal C, janvier 2016

"L'hôpital psychiatrique : loin des clichés"

Femme d'aujourd'hui, mars 2015

"Innover en matière de santé mentale : appel à projets"
L'Avenir - décembre 2014

Programme des conférences et matinées scientifiques 2014

"Beau Vallon : 100 ans qu'elles ont posé leurs valises"
L'Avenir - 10 avril 2014

Migration réussie vers Oazis...
Healthcare executive - Janvier 2014

Deux nouveaux bâtiments à l'Hôpital Psychiatrique du Beau Vallon
Journal d'entreprise WUST - Juin 2013

Localisation

Organigramme

 Organigramme HBV 1er janvier 2016

Historique

vanrechemLe 19 janvier 1914 fut fondé "l'asile du Beau Vallon" par six sœurs de la Charité de Jésus et de Marie de Gand. C'est l'arrêté Royal du 09 avril 1912 qui  a fait du Beau Vallon le second institut pavillonnaire de Belgique pour femmes et enfants aliénés indigents. Le premier asile se situait à Melle (Gand).

Cet arrêté royal fut promulgué suite à une lettre que Monseigneur Van Reckem envoya au Ministère de la Justice dans laquelle il proposait d'ériger un nouvel asile pavillonnaire à Saint-Servais. 

Seront édifiés tour à tour la chapelle, le couvent, l'administration et cinq pavillons : Observation (désaffecté) – Infirmerie (bâtiment démoli et reconstruit pour la Neuropsychiatrie) – Providence (actuellement service technique et achat) – Espérance (détruit) – Albert (actuellement l'école).

Ensuite seront construits Bon Secours (Détruit en 2012) et Elisabeth (l'école actuelle).historique3

Dès février 1914, le premier médecin est engagé et le 2 mai de la même année, est admise la première patiente.  Les malades arrivent des provinces de Namur et du Luxembourg, des arrondissements de Huy et de Charleroi qui ne possèdent pas d'asile pour femmes aliénées.

Durant la première guerre mondiale, l'asile est assiégé. 

Un nombre important de malades arrivent de partout de Belgique et de France.

Dans les années vingt, l'asile fonctionne au maximum de ses capacités et doit refuser des patientes par manque de place.  Les enfants accueillis sont envoyés dans un institut à Bouge pour laisser la place aux femmes adultes aliénées.

On assiste à l'ouverture du pavillon Léopold (actuellement Tamaris) en 1923, des pavillons Charles (actuellement Réhabilitation) et Sainte-Agnès (bâtiment démoli et reconstruit pour la Clinique du Parc) en 1924 et du pavillon Marie-José (actuellement Jasmins) en 1925.

En 1924, le Beau Vallon profite de la nouvelle législation et devient une ASBL.

Avant la deuxième guerre mondiale, les patientes étaient occupées par du travail (nettoyage, jardinage) et des distractions (foires, cinéma).

Dans les années cinquante, le Beau Vallon devient "le Sanatorium pour malades mentales tuberculeuses" de toute la partie francophone du pays. 

En 1957, construction de la clinique Regina Pacis et transformation du pavillon Elisabeth en École Ave Maria. Au départ destinée à la formation des gardes malades psychiatriques, cette école se spécialise dans les études d'infirmières psychiatriques. Ouverture du centre de réadaptation en 1975 et de la nouvelle observation (actuellement les Bleuets) en 1978.

historique18Dans les années septante, la communauté des religieuses, confrontée aux problèmes des vocations, sollicite le concours de personnes laïques.  C'est pourquoi, parallèlement à l'ASBL des Sœurs de la Charité, se constitue une nouvelle ASBL,  "l'Institut du Beau Vallon" dont le conseil d'administration se compose de religieuses et de laïcs.

En 1974, commence la collaboration entre l'Institut du Beau Vallon et l'Université Catholique de Louvain (UCL). Cette collaboration permet la formation pratique des assistants en médecine puisque les francophones de l'université ne peuvent plus exercer la psychiatrie à Lovenjoel en raison de la question linguistique.

Autrefois, la majorité du personnel était un personnel religieux.  La laïcisation est apparue suite aux modifications intervenues après Vatican II, à la diminution des vocations, aux lois sur la gestion des hôpitaux et aux progrès médicaux qui ont contribué à l'engagement de spécialistes à l'hôpital.

En 1982, la sœur supérieure de la communauté et directrice de l'Institut quitte sa fonction.  Elle est la dernière directrice religieuse de l'Institut.

En 1983, l'ASBL prend la dénomination de "Institut psychiatrique du Beau Vallon à Saint-Servais" et a pour objet la gestion de l'institution.

Les progrès dans de nombreux domaines ont largement contribué à l'engagement de nouveaux travailleurs à l'Hôpital.

Ainsi, par exemple :

    • ­les premier(e)s ergothérapeutes et kinésithérapeutes sont engagé(e)s en 1966
    • l'assistante sociale en 1967
    • le psychologue en 1970
    • les médecins assistants en 1974
    • la diététicienne en 1979
    • les médecins généralistes en 1988
    • l'infirmière hygiéniste en 1991
    • …  

Aujourd'hui, le Beau Vallon appelé anciennement sanatorium, ensuite institut, porte  le nom d'Hôpital Psychiatrique du Beau Vallon, ce qui correspond mieux à sa fonction première de soins et de traitement.

Présentation générale

L'Hôpital Psychiatrique du Beau Vallon est une ASBL qui gère l'œuvre caritative qu'avait autrefois créée la congrégation des Sœurs de la Charité de Jésus et de Marie de Gand.  Cette œuvre se voue à soigner et à traiter les personnes atteintes de maladies mentales.

A l'origine, l'Hôpital était le seul hôpital psychiatrique pour femmes de la région et le second institut pavillonnaire de Belgique.  Aujourd'hui, la Région Wallonne compte une vingtaine d'hôpitaux psychiatriques.

Hôpital Psychiatrique du Beau Vallon

Toutes les pathologies sont acceptées mais l'hôpital s'efforce de se spécialiser dans des domaines de pointe tels que la psycho-gériatrie, la neuropsychiatrie, les assuétudes (dépendances) ou encore l'hospitalisation partielle (de jour ou de nuit) et la réhabilitation psycho-sociale.

Depuis le 3 mai 2007, l'Hôpital psychiatrique du Beau Vallon et les Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL, Bruxelles) ont décidé de s'associer afin d'étendre leur offre en soins psychiatriques et d'ouvrir de nouvelles perspectives en matière de recherche clinique. Cette association permet notamment d'élargir les possibilités de prise en charge du patient après son hospitalisation aiguë aux Cliniques universitaires Saint-Luc.

Outre les soins et l'enseignement, les Cliniques universitaires Saint-Luc développent également la recherche clinique, notamment dans le domaine des neurosciences, des addictions et de la psychiatrie sociale. La collaboration avec l'Hôpital psychiatrique du Beau Vallon offre aux médecins-chercheurs un lieu de recherche spécifique plus étendu.

L'hôpital occupe environ 630 travailleurs, ce qui constitue pour la région, un employeur important.

Les services de soins sont dotés d'équipes pluridisciplinaires (médecins, infirmier(e)s, aides soignant(e)s, éducateurs(trices), assistantes sociales, ergothérapeutes, psychologues, kinésithérapeutes, techniciennes de surface, …) qui travaillent en collaboration entre eux et avec les autres départements (pharmacie hospitalière, direction générale, ressources humaines, administration, finances, informatique, services techniques, cuisine, self service, buanderie, département immobilier, …)
Tous ces métiers contribuent à la prise en charge quotidienne de quelques 500 patients.  Cela correspond à plus d'un millier de personnes sur le site hospitalier.

Grâce à une politique d'ouverture au monde extérieur (colloques, collaborations, nouvelles structures), l'hôpital s'emploie à relativiser l'hospitalisation psychiatrique, à familiariser ses utilisateurs et la population en général à la psychiatrie moderne pratiquée sur le site et tente de faire tomber mythes et tabous encore entretenus à l'égard des établissements de soins psychiatriques.

La dynamique interne de l'Hôpital favorise et encourage le développement de nouvelles technologies et de nouvelles procédures (médecine de pointe, réseau informatique,  formations, …).

presentation

Avec l’Hôpital Saint- Martin de Dave, l’hôpital est copromoteur d’un réseau de soins sur Namur dans le cadre des soins dans la communauté (soins à domicile). Ce « projet 107 » fait suite à la réforme de 2010 et plus particulièrement à la transformation institutionnelle de lits psychiatriques de long séjour (T) en modalités d’interventions thérapeutiques ambulatoires dans la cité et si nécessaire au domicile même de l’usager du réseau de soins.

Le « Projet 107 » représente une intensification et une systématisation du travail en réseau au sein de la communauté de l’arrondissement de Namur (+/- 300.000 habitants) et s’inscrit dans le courant international de la psychiatrie communautaire. Depuis le 3 mai 2007, l’Hôpital Psychiatrique du Beau Vallon et les Cliniques Universitaires Saint-Luc (UCL, Bruxelles) ont décidé de s’associer afin d’étendre leur offre en soins psychiatriques et d’ouvrir de nouvelles perspectives en matière de recherche clinique. Cette association permet notamment d’élargir les possibilités de prise en charge du patient après son hospitalisation aigüe aux Cliniques Universitaires Saint-Luc.

Conscient que l’amélioration continue de la qualité est un enjeu central des structures hospitalières, notamment psychiatriques, notre hôpital s’est lancé dans un processus d’accréditation. Cette démarche engendre un ensemble de questionnements sur nos pratiques, nos processus, etc. Nous travaillons au quotidien à la construction de l’hôpital de demain.

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5002 Saint-Servais
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tel: +32(0)81 72 11 11